Plus haut plus vrai

La banlieue, cet endroit confiné, là où j’ai rencontré quelques âmes raffinées.

Par Azdine Salhi

Illustration Sandrine Martin

La banlieue, cet endroit confiné, là où j’ai rencontré quelques âmes raffinées.

 

Je commence par rendre un vibrant et sincère hommage à ces parents et leurs beaux chérubins qui n’ont pas choisi d’y être.

Je prends la plume pour parler de la banlieue, mais avant je jette l’opprobre sur son côté obscur et lancinant, la drogue et le rap violent, sans pour autant répudier l’art car j’en suis un apôtre.

La banlieue, une cohorte de nos enfances à l’âge adulte, de doux moments vécus et d’autres plus éreintants à cause de la peur des esprits binaires.

Néanmoins, il faut avoir le courage et la perspicacité afin de tirer le meilleur du médiocre, à savoir les belles rencontres qui font de nous des femmes et des hommes humbles altruistes sages et doués d’intelligence.

La banlieue nous a donné cet amour du sport, une école de la vie, de la lecture pour s’évader, pour changer son esprit et ouvrir son cœur vers d’autres horizons.

Sport et lecture, deux viatiques et deux belles armes nobles qui redonnent du sens, de l’espoir et de la lumière dans ces décors parfois lugubres.

Ce constat, à travers cet écrit se fait en réfutant toute posture victimaire, car l’heure où ma plume embrasse ma feuille de papier, nombreux sont ceux et celles qui en passant par la banlieue sont devenus des modèles que l’humanité gardera en mémoire.

Donc ô toi jeune fille, jeune garçon, faites de votre banlieue une force et une source d’inspiration.

Azdine Salhi