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La France championne du monde de Handball.

L’équipe de France féminine championne du monde de handball / © maxppp Axel Heimken

Montées en puissance tout au long de la compétition, les Bleues ont dominé la Norvège en finale, dimanche, pour décrocher leur deuxième couronne mondiale.

Le handball français se porte décidément très bien, merci pour lui. Onze mois après le sixième titre planétaire remporté par les Experts de Thierry Omeyer et Nikola Karabatic, les Bleues sont à leur tour devenues championnes du monde, dimanche, à Hambourg. En feu depuis le début de la compétition, elles ont dominé en finale la Norvège, tenante du titre et qui faisait figure de grande favorite à sa propre succession. Après celle de 2003, c’est la deuxième étoile mondiale décrochée par l’équipe de France féminine.

Brillantes en demi-finale contre la Suède (24-22), les filles d’Olivier Krumbholz voulaient envoyer un signal fort à quelques mois du prochain Euro, qui aura lieu en France en fin d’année 2018. Elles ont réussi leur coup en maîtrisant leur sujet de la première à la dernière minute contre une formation qui pouvait soulever sa quatrième couronne mondiale. Déjà décisive durant la phase de poules, Amandine Leynaud a notamment donné le ton d’entrée avec un arrêt du pied pour enrayer la possession norvégienne.

11-10 à la pause

Emmenées également par une grande Estelle Nze Minko, impériale dans les duels et redoutable face au but adverse, les Bleues ont su résister au combat imposé par les Scandinaves, qui avaient forte impression au tour précédent en balayant les Pays-Bas (32-23) avec une facilité déconcertante. Mieux, les Françaises sont parvenues à virer en tête d’un petit point à la pause (11-10), bien aidées par les arrêts à répétition d’Amandine Leynaud et les percussions de Manon Houette.

La deuxième période a été plus compliquée. Moins inspirées offensivement et régulièrement en infériorité numérique, les Bleues ont commencé à enchaîner les erreurs et à laisser l’expérimentée Heidi Loke, 35 ans, faire parler la puissance de son bras droit. Mais ce sursaut et cette légère baisse de forme tricolore n’auront pas suffi aux Norvégiennes pour inverser la tendance.

 

Source: L’Express.