Plus haut plus vrai

Les femmes …

Journée internationale de la Femme.

* Les femmes*

« Digne dans leurs marches, discrètes, les femme avancent. Le monde les regarde subjugué par leur beauté … elles sont « femme ». Dans les rues on se retourne, la nature les admire … elles sont des Anges. Lumière, elles ne cachent rien, elles dérangent, elles brisent la nuit de leur présence, elles aiment la vie. Le talent est comme la beauté … il s’hérite. Elles aiment l’amour, la paix, les réunions de familles. Des voyageurs ont posé leurs valises, dans leur errance les femmes ont su en faire des hommes biens. Elles dansent sur la vie, elles côtoient les notes magiques, inaudibles, elles leur donne un sens. Il n’y a pas que dans les rêves qu’on touche le meilleur.

Il n’y a que nous et la vie, les secondes interminables … déterminantes. Nous sommes une émanation d’amour, de désirs à assouvir. Nous avons tous quelques part un être cher qui nous rappelle à notre propre personne. Une remise en cause, un choix, une réflexion … une réponse. Quand s’invite à votre petite existence, des mots qui ne se prononcent qu’en des moments troubles, il est bon de prendre du recul et de se poser pour offrir à ces lignes toutes votre attention, votre raison … je l’ai fait et je suis à mes premières conclusions. Nous sommes et nous deviendrons en constamment … l’autre d’une femme.

La fleur n’existe que pour elles, le ciel s’offre en chandelier pour rayonner dans leurs yeux. Les hommes en rêvent, goûtent et se droguent pour toucher de leurs yeux une peau délicate. Elles nous pardonnent dans les erreurs, ferment les portes de nos nuits par leurs absences. Combien n’ont pu leur dire les mots tant attendus ? Combien savent lire les notes non écrites ? Elles n’ont pas d’à peu près, il faut leur offrir ce dont elles rêvent … l’authenticité. J’écris ces mots à toutes les femmes qui ont touché ou ignoré ma vie, à celles qui sont mères, épouses, sœurs, je vous écris d’un immeuble, d’un sixième étage. J’aurais pu penser à vous devant l’océan, sur des montagnes, des vallées fleuries … cela changerait-il quelque chose ? Je suis ébloui par tant de beauté, hanté je veux y rester. De temps en temps j’offre ma raison, je ris de choses banales, elles sont la passion … elles sont femmes.

Khalid Louguid